Sur les traces de Tintin...

Publié le par Afrikatrip

Sur les traces de Tintin...

Bonjour a tous !!

Nous avons donc repris la route vers le sud du Cameroun et la frontiere gabonaise.

La religion au Cameroun et plus généralement en Afrique est vécue autrement qu'en France ou qu'en Europe. En effet, être prêtre ici est plus un statut social qu'une vocation. Les curés ont fait des études, ils sont tout puissant dans leur diocèse et dans leur ville. D'ailleurs cela ne choque personne de les voir faire la cour et de vivre avec une ou plusieurs femmes. A leur décharge, on peut dire que la religion chrétienne n'est présente en Afrique que depuis une centaine d'années, et il a fallu près de 1000 ans pour qu'elle en soit là où elle en est aujourd'hui en Europe ou aux Etats-Unis. Par extension, et ce qui devient de plus en plus populaire en Afrique, ce sont les églises à différentes vocations. Cela ressemble d'ailleurs plus à des sectes qu'autre chose. On les entend souvent le soir, ces pasteurs ou curés qui font de grands discours ou des shows de plus en plus impressionnant à coup de "Libère ta peur" ou "Rejette la mort" martelés de plus en plus fort à l'audience. Malheureusement ce sont souvent les plus démunis qui tombent dans le piège. Tout ceci est très déroutant, surtout que l'on n'en entend pas tellement parler en Europe.

Cette petite parenthèse étant refermée, reprenons la route... Nous passons la frontiere gabonaise sans problèmes particuliers. Nous arrivons donc "au pays des fainéants" comme les appellent souvent leur voisins camerounais ou congolais. Le pays possède en effet un sous sol incroyable, un des plus riche de la planète. C'est pourquoi, les gabonais n'ont pas besoin de travailler, de cultiver. Et puis en général, il est impressionnant de voir qu'il n'y pas un gabonais qui tient une boutique. Ce sont souvent des camerounais, des nigériens, nigérians... En tout cas la découverte du pays commence assez mal avec des routes vraiment difficiles, où notre protégée peine beaucoup. Ravins, cratères sur la route, pistes creusées par la saison des pluies, nous avançons donc prudemment ne dépassant que très rarement les 40 km/h. Nous avons donc le temps de contempler le magnifique paysage qui s'offre à nous, avec une végétation encore plus dense, plus haute, plus variée, plus impressionnante. Nous dormons le premier soir a Mitzic où nous rencontrons un libanais philosophe-poète-pâtissier reconverti dans l'exploitation forestière ! Nous passons la soirée et un bon bout de la nuit à chanter Cabrel, Sardou et à philosopher sur la religion, le Liban et évidemment l'Afrique.

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain matin nous avions dans l'idée de partir tôt, mais la voiture en a décidé autrement, nous rentrons donc et essayons tant bien que mal de la bricoler. Ce n'est qu'un petit avant-goût de ce qu'elle va nous faire vivre les deux prochaines semaines. Après y avoir passer toute la matinée, nous nous jetons sur la route où nous franchissons la ligne fatidique de l'Equateur. Sur la route, nous entendons un énorme CRAC derrière la voiture. Intrigués, nous descendons et nous rendons compte que la voiture s'est sérieusement affaissée. Le châssis est presque coupé en deux. Nous décidons de continuer malgré tout et de réparer ça avec ce que nous trouverons dans la réserve de la Lopé où nous comptons rester pour la nuit. La réserve est magnifique, alternant plateaux et jungle dense. Nous ne croiserons pas de girafes, ni d'éléphants ou encore moins chimpanzés et autres singes, mais un buffle qui s'était un peu perdu. C'est déjà ça...

Nous essayons le lendemain de réunir un soudeur, un poste à souder et des baguettes à souder, mais il semble qu'en une journée c'était impossible, nous attendrons donc le lendemain matin pour assister à la mutilation de la voiture sur le flanc arrière droit afin de "réparer" (bricoler serait plus approprié) notre monture. Tout ceci s'effectue dans une scierie d'okoumé où nous vous épargnons les mesures de précautions... coupure d'une plaque métallique pieds nus, étincelles de la disqueuse en direction du stock d'okoumé, pas un gant un casque ou quoi que ce soit, mais ca n'a pas l'air de les déranger ! Nous repartons donc pas très sereinement sur la route jusqu'à Moanda, deuxième ville économique après Libreville.

Nous sommes reçus par Romain qui nous loge dans un studio réservé aux salariés de passage de son entreprise ! Nous sommes allés visiter la mine de manganèse où Romain travaille ainsi que toutes ses machines pouvant atteindre des hauteurs incroyables. Nous avons ensuite pût voir le barrage de Poubara, curiosité touristique du sud du Gabon. Le lendemain nous sommes partis vers Léconi ,frontière Est du Gabon. Au bout de 4h de voiture nous arrivons finalement à la frontière, faisons tamponner nos passeports, tentons quelques kilomètres, enfin quelques mètres puis nous ensablons. Le douanier nous explique ensuite qu'il y a encore 300 km de sable. Nous décidons donc de rentrer à Moanda et de passer par une autre frontière. En gros nous venons de passer une journée dans la voiture sur des routes plus ou moins mauvaises et en revenir au même point que la veille...

Nous passons le lendemain par la route de Lekoko et de M'binda, impraticable en saisons des pluies. Beaucoup de personnes nous l'ont déconseillé étant donné que nous n'étions pas en 4x4. En 9h de voiture, nous parcourons les 200km qui nous séparaient de Mossenjo où nous passons la nuit. La frontière ne nous a pas vraiment posé de problème si ce n'est une nouvelle découverte; la TEL. Une vague taxe appliquée à notre passe avant (laisser passer pour que la voiture circule librement sur le territoire congolais). Nous apprendrons plus tard que la TEL (Taxe Extra Légale (!!!!)) est une sorte de taxe qui justifie la corruption. Elle est applicable (et légale) sur beaucoup d'opérations douanières.

De Mossenjo où nous avons goûté l'infâme bouillon de gazelles, nous rejoignons Dolisie, troisième ville économique du Congo. Et là, nous passons sur la pire piste depuis le début, nous traversons des ponts défoncés, des flaques d'eau qui se révèlent être de véritables rivières passant sur la route, plusieurs fois le co-pilote (ou celui qui occupe la place du mort) doit descendre pour savoir sur quel côté de la route la 4L peut passer... bref la totale !! D'ailleurs nous ne nous souvenons pas à quoi ressemble le paysage tellement nous étions concentré sur la route. Ce soir, c'est la finale de la Ligue des Champions, nous cherchons donc un hôtel pour voir le match mais malheureusement il y a coupure de courant dans certains quartiers de la ville... Après plusieurs tentatives, nous trouvons enfin notre bonheur à l'Hôtel Bercy où la patronne qui s'excuse de ne plus avoir à manger, nous apporte en guise de repas, je vous le donne en mille; pain/vache qui rit !!

Le lendemain nous allons faire réparer la voiture chez un garagiste de la ville, qui semblait assez bien équipé. Objectif: resouder la partie du châssis qui a été bricolée dans la réserve de la Lopé au Gabon, ainsi que le pot d'échappement qui s'était.. échappé une nouvelle fois. Nous avons aussi repéré une petite fuite du réservoir, mais finalement rien de grave. Nous avons passé la journée devant la voiture à discuter avec tous les gens qui passaient. Du matin 8h jusqu'au soir 17h les gens passaient pour discuter un peu. Les principales discussions tournaient autour de la 4L, mais aussi autour de notre voyage. Beaucoup de mots d'encouragements, mais aussi d'autres remarques, qui font plus mal. "Nous on passe notre temps à se battre pour manger, et eux passent leur temps à voyager", d'autres plus énervés et avec une bonne mauvaise foi "alors, vous venez voir comment vivent les indigènes?"... Et là, ça fait mal. Ce n'est pas la première fois que l'on nous fait la remarque, mais bon nous faisons abstraction. Finalement à la fin de la journée et après quelques autres petits réglages nous rentrons à l'hôtel avec une voiture roulant assez droit et ne faisant pas trop de bruit.

Cela aura duré quelques heures, avant que le lendemain un frein ne lâche au beau milieu de la piste et que la graisse bouillante appliquée sur le système de freinage explose sur Martin. Quelques kilomètres plus loin c'est un pneu qui crève, puis la barre stabilisatrice (qui permet de ne pas se renverser dans les tournants) qui refait des siennes. Depuis une semaine, nous avons l'impression de ne faire que réparer la voiture, pour qu'elle re-casse quelques kilomètres plus loin. C'est usant. Nos nerfs ne sont pas loin de lâcher quand il faut s'arrêter au contrôle de police et sortir tous les documents ainsi que son baratin pour repartir. Nerveusement, nous sommes exténués. La chaleur qui est revenue avec la saison sèche depuis quelques temps n'arrange rien. Depuis le début de notre voyage c'est un des moments les plus durs. De Dolisie nous roulons jusqu'à Loutété, dernière ville avant la région du Pool où apparemment depuis quelques temps déjà, quelques rebelles dépouillent certains passants. Pas très rasssurés, nous roulons donc prudemment sur cette route qui relie les 3 villes les plus importantes du pays (Pointe Noire - Dolisie - Brazzaville) et qui ressemble à une route pour rentrer sur un chantier avec des ornières, des trous, le sable... enfin vous commencez à connaitre..!!

Le must du must est arrivé juste avant le goudron qui précède la ville de Kinkala. Nous roulions tranquillement lorsque nous apercevons un long banc de sable. Ensablement de la voiture irrémédiable. Nous creusons sous le sable pour mettre les plaques de désensablement lorsqu'un camion de marchandises chargé d'une quinzaine de personnes sur le toit nous dépasse par la droite et nous racle l'aile droite et ainsi déplace la galerie installée sur le toit. Nous pestons mais repartons. Quelques kilomètres plus loin, le même camion est arrêté. Nous apercevons de nombreux véhicules armés, des jeeps de militaires (un peu le même genre de cowboys qu'au Nigéria) autour du véhicule. Nous nous arrêtons à quelques mètres lorsque le monsieur en costume au milieu ordonne à un des militaires de nous faire avancer. Nous passons, les personnes du camion étaient toutes alignées le long de leur véhicule la tête baissée. Au bout du convoi nous demandons à une personne qui est le monsieur en costard. "Le chef des rebelles." "Ah..."! Nous avons vite hâté le pas pour repartir. Et c'est encore un peu plus loin que nous nous retrouvons devant une flaque, que dis-je une flaque, une mare, un lac !!! D'ailleurs un tracteur était là pour tracter les véhicules. Nous sollicitons donc son aide pour passer, car la seule puissance de la 4L ne suffira pas pour franchir l'obstacle. Une grande expérience... En faisant nos petits calculs et observations, nous avions prévu que l'eau arriverait à hauteur de la poignée de la porte. Nous avons donc bouché avec des sacs poubelles tout ce qui pouvait être inondé. C'est lorsque nous avons vu l'eau rentrer dans la voiture par les pédales que nous faisions beaucoup moins les malins... Les quelques secondes de tractage et de prières ont été interminables et c'est avec un immense soulagement que nous avons entendu notre moteur redémarrer quelques minutes plus tard pour enfin atteindre le goudron jusqu'à Brazzaville. Quelques kilomètres après le début du goudron, barrage. Les policiers nous enregistrent, puis nous dise "l'enregistrement c'est 2000 CFA monsieur". Nous les regardons et éclatons de rire (sûrement nerveusement après notre longue journée) en remontant dans notre voiture, puis leur souhaitons bonne fin de journée. On pourrait faire un livre de toutes les petites phrases qui font comprendre aux touristes ce que le policier veut.

Petit florilège:

"Il fait chaud aujourd'hui", "Qu'est ce que vous avez apporté pour le chef?"     => Le policier a soif

"Nous on travaille beaucoup pour votre sécurité", ou plus direct "Donne moi l'argent"                                                                                                                    => Un petit billet serait le bienvenue

"Comment vais-je me souvenir de votre passage?"                                            => Désire un petit cadeau (stylo, t-shirt...) ....

La liste n'est pas exhaustive, et l'inventivité des policiers est débordante !

Nous arrivons dans l'après midi à Brazza où Alban (petit-fils d'un ami du cousin du grand-père de Martin) nous accueille dans sa magnifique colloc. La maison dispose d'une terrasse avec vue imprenable sur la ville et notamment sur la tour Elf. Nous rencontrons ses collocs, Greg et Eric ainsi que Kin (à prononcer "kine") et Brazza leurs deux chatons. Tous VIE ou jeunes salariés (sauf les chats), nous passons quelques journées et soirées très sympathiques !

Il faut dire que la vie de ce côté ci du fleuve Congo est assez paisible, il n'y a aucun problème de sécurité, chacun peut flâner à sa guise dans les rues. A Brazza nous avons utilisé les taxis car n'ayant pas de plan nous avions du mal a nous repérer. Malheureusement, nous avons pris une fois la 4L, mais arrivé devant un contrôle de police qu'apparemment tout le monde force, on nous demande un sauf-conduit. Première fois qu'on en entend parler. Nous discutions avec eux depuis bien 10 ou 15 min lorsqu'un libanais que nous avions croisé la veille au lycée français vient les voir et leur dit de laisser passer, qu'il s'en occupait. Il se trouve que ce parent d'élève du lycée travaille aussi avec le colonel responsable de la police. Nous allons donc au QG de la police, arrivons dans une réunion où étaient présents les chefs des différents corps de police de la ville. Nous expliquons en quelques mots notre projet et notre problème. Le colonel nous donne finalement sa carte et nous dit de l'appeler en cas de problème. Nous quittons donc les locaux assez sereinement et remercions notre ami libanais pour le petit coup de main. Nous quitterons nos hôtes 3 jours et quelques caisses de Primus (bière africaine) plus tard pour prendre le bac (ferry) entre Brazza et Kinshasa.

Voilà encore une expérience à connaitre dans sa vie, le bac entre Brazzaville et Kinshasa en voiture. Sur le papier, 2 km a parcourir entre les deux points qui relient le Congo à la République Démocratique du Congo, un ferry pour traverser, pas de problèmes. Ce qu'il y a de bien en Afrique c'est qu'on est étonné tous les jours. Nous payons des facilitateurs de démarches pour nos papiers ce qui finalement est assez vite passé. Le plus impressionnant est le débarquement du bac. Sur ces bacs, sont exonérés de douane tous les mendiants, aveugles et handicapés. Autour de cela s'est construit un véritable trafic. Les handicapés ne sont pas en chaise roulante mais en espèce de vélo avec en guise de guidon les pédales pour avancer. Sur ces "vélos" sont entassés des tas de marchandises qui passent donc d'un pays à l'autre. Les handicapés doivent payer des personnes en plus pour les pousser tellement l'attelage est lourd. En plus des handicapés, les aveugles s'y mettent aussi. Au débarquement, ils forment une espèce de tortue géante et foncent dans les policiers qui les attendent, chicote (sorte de matraque) au poing. Et là, c'est le massacre, les coups pleuvent, les policiers essayent d'arracher les cargaisons des aveugles (et des faux aveugles qui se mettent dans le tas et qui de temps à autre ouvrent un œil pour savoir où ils se situent dans la masse), allongent des droites qui feraient pâlir Mike Tyson. Mais personne ne bouge, c'est normal, c'est comme ça deux fois par jour... Après cet épisode, il y a encore toutes les marchandises à sortir du bateau, les personnes à évacuer, ainsi que les éventuelles voitures. Finalement, pour un départ prévu à 15h, nous sommes partis à 16h30. Lorsque nous sommes enfin sur le bac, nous ne voyons rien du fleuve puisque nous sommes enfermés dans notre voiture, tant le monde est entassé sur le bateau. Il n'y a pas de sièges, chacun s'installe, se bat pour sa place. Le trajet durera plus de 40 min. A la sortie, le même cinéma qu'à Brazza, nous attendons donc plus d'une heure après avoir été amarré. C'est donc de nuit que nous débarquons à Kinshasa. Heureusement, Pierre qui nous accueille avait déployé une importante "logistique". Des gens nous attendaient pour nous faciliter les démarches, ce qui, dans cette partie de la ville et à cette heure avancée était très agréable. Évidemment, cela se paye; pour la première fois nous sommes obligés de lâcher ici une somme importante en dollars aux douaniers! Si jusqu'à maintenant nous avions refusé de donner, ceux-ci ont récupéré pour tous ceux qui avaient essayé... Enfin, nous sommes pris en charge par Pierre qui nous dirige vers nos quartiers. Les jours qui suivent, nous bénéficions de la bienveillance de Pierre, M.Tractafric en RDC, qui nous aide dans toutes nos démarches; visa angolais et réparation de la voiture. En contrepartie d'un autocollant sur la 4L Pierre nous propose de lui faire une révision complète, ce dont elle avait bien besoin! Nous rencontrons aussi Yannick, breton passionné de 2CV, qui nous aide à surélever la voiture qui a maintenant des allures de 4x4 (enfin, presque...). Tout le monde s'accorde à dire que la RDC est le pire pays d'Afrique et qu'on ne pourra jamais rien en faire tellement l'éducation et la conscience professionnelle sont faibles. Il n'y a pas grand chose à faire à Kinshasa et les policiers sont tellement agressifs que nous ne visitons pas la ville. Nous avons cependant fait une escapade sur le fleuve Congo, entre Brazza et Kinshasa, où nous avons pique niquer sur un banc de sable. Bières et bonne viandes étaient de la partie! L'eau en amont de la ville est claire quoique nous pouvons sentir au toucher que le sable est plein de cuivre et autres minerais. Pierre comme Gaëtan, jeune VIE de l'entreprise, nous racontent leurs déboires de la vie quotidienne et comment il est compliqué de se battre tous les jours avec tout le monde. La corruption est évidemment un des fléaux, l'administration congolaise taxe tout ce qu'ils peuvent à tel point qu'il faut acheter les huissiers des redressements fiscaux puis les huissiers des contre expertises.

Nous sommes actuellement toujours chez Pierre et Maud (depuis 10 jours) et attendons patiemment notre visa angolais de 5 jours (!!) que l'on devrait avoir mercredi ou jeudi inch'allah!

PS pour les mamans : Nous sommes toujours en bonne santé et avons le moral au beau fixe après les dures expériences des routes congolaises.

Pour les photos, c'est ici.

A très bientôt !

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Commenter cet article

Cotte alain et annie 16/07/2010 11:26



hello les garçons !


Allez-vous bien ?


On se languit de vos nouvelles.


On pense bien à vous deux.


Grand Père et Mamoune vous embrassent et sont toujours avec vous par la pensée.


GP & Mamoune



Guillaume Bothier 12/07/2010 09:05



Bravo pour votre voyage, c'est très impressionnant, et a donne envie de partir!


Dans la série petites infos, j'ai mon beau-frère Guilhem de Marliave qui est en Zambie pour Fidesco pas loin des chutes Victoria, il serait ravi de vous voir, d'autant qu'il aimerait faire
un truc semblable à votre projet. Il est vraiment chouette et fait même ses études à Lyon!


Je vous laisse son contact (le mieux est de le contacter par texto, je suis pas sûr qu'il ait accès à Internet 06 59 86 12 66 ou ploufff@gmail.com.


Sinon, j'ai un super contact pour vous en Afrique du Sud, au cap, envoyez moi un mail! Les parents d'un très bon ami, qui vous accueilleraient à bras ouvert je pense (et royalement!) d'autant que
de sont des aventuriers, ils seront passionnés par votre histoire, dites moi si ca vous intéresse!


Bon courage pour la suite!


Guillaume



Victor Charrin 01/07/2010 10:37


Félicitations !!! En plus de vivre une expérience passionnante, vous arrivez formidablement bien à la partager. Bonne continuation !


lauriane 14/06/2010 10:30



C'est vraiment top de pouvoir vous suivre comme ça. Je suis au taquet!!! Je regarde même la carte d'Afrique en parallèle à chaque fois pour pouvoir bien suivre! continuez comme ça!!


lauriane



Oncle Laurent 12/06/2010 11:24



Bravo à tous les 2, continuez comme celà et gardez vous en bonne santé.